Les 3 enjeux de l’optimisation du contenu éditorial : la vulgarisation

Pour être lisible et efficace en fonction d’un lectorat spécifique, tout texte nécessite un travail de transformation et d’enrichissement. Un contenu utile et unique reste la meilleure stratégie de positionnement sur un marché ou sur un moteur de recherche. Qu’il s’agisse de communiquer auprès du grand public, de renforcer le niveau de langue ou de transférer un document du papier vers le Web, des compétences spécifiques sont déployées. Bienvenue dans les arcanes de la réécriture !

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Du jargon interne à la communication grand public : la vulgarisation

Quelle que soit la taille de l’entreprise, la communication externe joue un rôle fondamental pour son image et sa notoriété. Mais qui dit « vulgarisation » ne veut pas dire « vulgaire » ! La vulgarisation est le lien volontaire de transmission qu’effectue un expert vers le public profane, en vue de faire connaître le savoir qu’il maîtrise. Dans le cadre d’une stratégie de référencement, le jargon est un obstacle : il vous faudra employer les termes que les internautes recherchent et non votre propre langage professionnel. Vous prendrez ainsi votre lecteur par la main pour l’amener vers une meilleure compréhension de votre domaine… et transformer sa lecture en acte d’engagement dans la durée.

Un travail de traduction rédactionnelle

L’enjeu de la communication externe est de sortir d’un monde de pairs pour s’ouvrir au monde extérieur à l’organisation. C’est quitter un milieu connu, travaillant sur un vocabulaire spécifique, pour entrer en relation avec le monde du grand public.

Le travail rédactionnel et plus particulièrement la réécriture vous permettra de relier ces deux mondes, par l’intermédiaire des mots. L’accompagnement dans l’expression conceptuelle consiste donc en un travail de « traduction », non pas entre deux langues, mais entre deux univers.

Un exemple ? Vous êtes un fabricant de duvet, pour sac de couchages de randonnée et vestes de sport. Les valeurs de fill power n’ont pas de secret pour vous, vous savez qu’elles oscillent entre 450 et 850 CUIN. Comment rendre cette notion technologique en langage client ?

Pour bien choisir sa doudoune en duvet, il faut connaitre la qualité de duvet utilisé ainsi que la quantité. Pour la qualité d’un duvet, on parle de « gonflant », ou « fill power » en anglais. C’est la capacité qu’a le duvet à se gonfler d’air. Plus le duvet va se gonfler d’air, plus il sera isolant et chaud.
Les valeurs de fill power oscillent entre 450 et 850 CUIN (cubic inch). Pour une même quantité de duvet, un duvet en 850 sera plus gonflant, plus chaud, plus douillet.

(Source : « Comment choisir sa doudoune ? » sur ZeOutdoor)

Le bénéfice du consommateur est pris en compte, une information fiable lui est transmise dans un vocabulaire à la fois simple et technique, lui permettant de réaliser un choix éclairé : votre entreprise s’en trouve valorisée !

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